Journal MAYYT • Pièces Signature
Il y a des objets qu’on ne peut pas vraiment décrire. On peut seulement dire ce qu’on ressent quand on les regarde.
Orin est de ceux-là.
La pièce Signature par essence
Ce n’est pas une bague narrative — elle ne raconte pas une histoire particulière. Elle est quelque chose d’antérieur à l’histoire : l’essence d’un sentiment que les mots n’ont jamais tout à fait réussi à cerner. Ce moment où le beau et le sublime cessent d’être deux choses distinctes et commencent à danser ensemble.
Le beau, c’est ce qu’on voit.
Le sublime, c’est ce qu’on ressent quand on le voit.
Orin contient les deux.
Ce que danse veut dire
Le diamant au centre n’est pas un ornement. C’est un point fixe autour duquel tout le reste tourne — la lumière qui entre dans la pierre et en ressort transformée. Exactement ce que fait une victoire sur celui ou celle qui la traverse.
Orin change selon la lumière, selon l’angle, selon l’humeur de la personne qui la porte. Une bague qui ne se ressemble jamais tout à fait deux fois de suite.